Ne restez pas seule, brisez le silence: des professionnel-les et des associations spécialisées sont là pour vous aider

  • Effectuez un examen médical le plus tôt possible, qu’une plainte soit déposée ou non. Il est important de faire constater par un médecin les violences subies, qu’elles soient physiques ou psychologiques.

Le certificat médical décrit toutes les lésions constatées, les conséquences, qu’elles soient physiques ou psychiques, et les traitements recommandés. Il peut être accompagné, selon la gravité des faits, d’une Incapacité Temporaire de travail, que la victime exerce ou non une activité professionnelle. Vous pouvez effectuer votre certificat chez votre médecin traitant ou tout autre médecin généraliste ou au service des urgences de l’hôpital.

 

  • Déposez plainte auprès de la gendarmerie ou de la police: une victime peut déposer plainte dans n'importe quel commissariat ou brigade de gendarmerie (art 15-3 du code de procédure pénale), ou directement auprès du Procureur de la République.

 

  • Contactez une association près de chez vous : le CIDFF/Moments pour elles ou l'ADAVI (voir numéros dans l'onglet Qui peut m'aider?).

 

  • Si vous êtes en danger, vous pouvez quitter le domicile pour vous protéger, et ce, avec vos enfants (signalez le à la gendarmerie ou à la police ) et demander un hébergement d'urgence auprès du SIAO (voir numéros dans l'onglet Qui peut m'aider?).

 

  • Sollicitez une ordonnance de mise sous protection auprès du Juge aux Affaires Familiales (TGI), pour votre protection et celle de vos enfants.

En cas de danger pour vous ou vos enfants, vous pouvez saisir en urgence le Juge aux Affaires Familiales afin de solliciter des mesures de protection (éloignement du conjoint violent, mesures relatives à l'autorité parentale...).

Les mesure sont prises pour une durée de 6 mois. Attention, il faut impérativement apporter la preuve des violences (certificats médicaux et/ou dépôts de plainte)

 

 

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